Pourquoi DJ Handskill ?

C’est avec ses techniques de scratch hors du commun qu’il lui a valu ce surnom DJ Handskill. Handskill traduit par « les mains qui tuent » pour la vitesse à laquelle il manipule les vinyles. Aujourd’hui dans la production electro, dance, hard house il en oublit pas le scratch pour autant.

DJ Handskill

S’évader avec la musique…

Tout petit je voyais mon père passer des disques, l’enceinte sur la fenêtre pour animer le quartier. Je rêvais d’y toucher mais c’est bien ce que les enfants n’ont pas le droit de toucher.

J’ai commencé la musique avec la percussion et très vite je suis passé au mix. Au début je mixais avec un lecteur cassette et une platine vinyle le tout modifié pour régler la vitesse d’une piste à l’autre.

C’est avec mon pote Nico dans son sous-sol. Ses parents étaient contents: « Vous pouvez pas mettre le son moins fort ? »  Ont a passés des soirées entières à mixer de la hard techno car il avait des platines. Des platines et des bacs entiers remplis de vinyles de France et d’Angleterre. Il avait deux ETP à courroie et une petite mixette gemini.

Le mixage c’est quoi ? Deux sources sonores et un mixeur. Deux platines et une table de mixage au plus simple, avec quelques vinyles.

Mes premiers vinyles de scratch étaient des disques pour apprendre à écrire à la machine. C’était simplement des mots épelés chacun leur tour « j’en ai usé du diamant », scratch, pass-pass, beat juggling, « j’en ai usé des crossfaders ».

Cliquez ici pour voir les techniques de scratch.

Premières productions avec fruity loop avant de travailler totalement en hardware. MPC 2000 xl (la galère des disquettes), MPC 2500, expandeurs, clavier midi. Aujourd’hui c’est tout l’inverse j’ai tout passé en software ou presque avec ableton notamment.

Le style de musique ? Je me limite à aucun style, j’aime entendre de vrai instrument, j’aime aussi les machines, l’important c’est qu’il faut que ça fasse du bien quand on l’écoute.

Écoutez ici le genre de sonorités que je produit.

DJ Handskill